00:00
Verdi - La Traviata
Après avoir été initialement rejetée, La Traviata est devenue l’une des œuvres les plus célèbres de Verdi. Cette histoire d’amour tragique relate l’histoire de Violetta Valéry, une riche courtisane qui a tout ce qu’elle désire – argent, amis, amants – jusqu’à ce qu’elle amoureuse du jeune Alfredo. Giorgio Germont, le père d’Alfredo, désapprouve de la relation et exige que Violetta quitte Alfredo pour toujours. Par sa musique profondément humaine et son habile représentation psychologique des personnages et de leurs sentiments, cette œuvre a conféré à Verdi son statut légendaire. David McVicar propose une mise en scène combinant références romantiques et perspectives actuelles. Renato Palumbo dirige les solistes Ermonela Jaho (Violetta Valéry), Francesco Demuro (Alfredo Germont) et Juan Jesús Rodriguez (Georgio Germont), ainsi que l’orchestre et le chœur du Teatro Real de Madrid.
02:14
Bach - Partitas pour violon seul (BWV 1001-1006)
Le retour de Gidon Kremer aux partitas de J. S. Bach est un événement majeur. Kremer a enregistré ces œuvres pour la première fois il y a près d’un quart de siècle. Dans cet enregistrement de 2006, Kremer relève une fois de plus le plus grand défi pour tout violoniste : interpréter les magnifiques Sonates et partitas pour violon seul (BWV 1001-1006) de Bach, qu’il qualifie lui-même « d’Himalaya » de la musique pour violon. Avec ces pièces, Bach a fermement établi la capacité technique du violon comme instrument solo. Les partitas ont servi d’archétypes aux pièces pour violon solo produites par des générations de compositeurs. Cette interprétation de la collection met en lumière la spontanéité et le goût du risque de Kremer, mais elle est aussi marquée par la conscience structurelle d’un musicien d’exception qui, d’une manière unique, rend parfaitement justice à la richesse polyphonique des compositions et à leur grande profondeur.
03:29
À la découverte de chefs-d’œuvre:Symph fantastique
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz, qui est largement considérée comme l'une des œuvres les plus importantes et les plus représentatives du début du romantisme. De par sa nature hallucinatoire et onirique, Leonard Bernstein l'a assimilée à la première expédition musicale psychédélique. Le musicologue allemand Wulf Konold évoque l'idée qui a inspiré Berlioz et explique sa réalisation au sein de cette œuvre fascinante.
03:59
Beethoven - Symphonie no 3, op. 55
Les Dissonances est un collectif artistique créé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances présente la Symphonie no 3 en mi bémol majeur, op. 55, dite Eroica, de Ludwig van Beethoven. Admirateur des idéaux de la Révolution française, le compositeur avait initialement dédié sa symphonie à Napoléon Bonaparte. Toutefois, lorsqu’il a appris que ce dernier s’était autoproclamé Empereur, Beethoven a violemment effacé son nom du manuscrit. Composée entre 1803 et 1804, la symphonie est considérée comme un point de bascule de l’histoire de la musique occidentale ainsi que du style de Beethoven. La Symphonie no 3 est plus longue que les symphonies précédentes du compositeur. La pièce s’ouvre sur deux accords puissants, qui remplacent la longue introduction caractéristique des symphonies précédentes de Beethoven. Le thème central est ensuite introduit par les violoncelles et les contrebasses. Le deuxième mouvement est une marche funèbre tout en lenteur, suivi par un scherzo rapide. Le quatrième et dernier mouvement est dominé par un thème composé par Beethoven pour son ballet Les Créatures de Prométhé. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra de Dijon, en France, en 2012.
04:47
IVC 2021 - Demi-finale: Wolf, Debussy et autres
La soprano Sophia Burgos (États-Unis, 1991) et le pianiste Daniel Gerzenberg (Allemagne, 1991) interprètent Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Nixe Binsefuss » tirée de Mörike-Lieder et « Die Bekehrte » tirée de Goethe-Lieder d’Hugo Wolf; « C’est l’extase langoureuse » tirée des Ariettes oubliées de Claude Debussy; « Crépuscule » tirée de La chanson d’Ève de Gabriel Fauré; « Asturiana » tirée des Siete canciones populares españolas de Manuel de Falla; et « The night in Silence Under Many a Star » tirée d’Apparition de George Crumb dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
05:13
PIAM - Demi-finale II: Mozart et Bartók
En 2019-2021, la première édition du Prix international Antonio Mormone (Premio Internazionale Antonio Mormone) a eu lieu dans la ville italienne de Milan. Ce concours international a été créé par Enrica Ciccarelli, présidente de la fondation La Società dei Concerti, en mémoire du célèbre découvreur de talents Antonio Mormone (1930-2017). La première édition était consacrée au piano. Dans le cadre de ce concours, Ying Li (Chine, 1997) interprète la Sonate no 13 en si bémol majeur (K.333) de Wolfgang Amadeus Mozart et la Sonate pour piano (Sz.80, BB 88) de Béla Bartók. Cette performance a été captée au Nuovo Teatro Ariberto de Milan en juin 2021.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 20, KV 466
Ivan Klánský interprète le Concerto pour piano no 20, KV 466 de Mozart avec l’Orchestre de chambre de Prague, sous la direction de Jiri Belohlávek. Cette représentation a eu lieu au Palais Waldstein de Prague.
06:35
Bach - Concerto brandebourgeois no 6
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 6 en si bémol majeur (BWV 1051) de Bach. Contrairement à d’autres concertos, ce morceau ne comporte pas de violons, qui sont remplacés par des instruments à cordes graves à l’avant-scène, appuyés par le clavecin.
06:51
La célébration de Haendel
Le 14 avril 2009 était le 250me anniversaire de la mort de Georg Friedrich Haendel. A cette occasion, deux des meilleurs orchestres baroques du monde et le chef d’orchestre Howard Arman ont rendu hommage au compositeur en jouant le répertoire du concert historique de la commémoration de Haendel qui a eu lieu àl’abbaye de Westminster à Londres, 25 ans après son décès. Cette présentation spéciale à l’église du Marché à Halle représente le sommet de l’année Haendel 2009.
08:34
IVC 2021 Demi-finale: Debussy, Messiaen et autres
La soprano Sara Gouzy (France, 1991) et la pianiste Seri Dan (Corée du Sud, 1992) interprètent « Chevaux de bois » tirée des Ariettes oubliées, L. 63, de Claude Debussy; An den Mond, op. 57, no 3, D. 193, de Franz Schubert; « Le collier » tirée des Poèmes pour Mi d’Olivier Messiaen; « Margaritki » tirée des Six Romances, op. 38, de Sergueï Rachmaninov; « Quelle aventure! » et « La reine de cœur » tirées de La courte paille de Francis Poulenc; Vermeer’s gold de Bart Visman; et « Wie Lange schon war immer mein Verlangen » et « Ich hab in Penna einen Liebsten wohnen » tirées de Italienisches Liederbuch de Hugo Wolf dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
09:00
Teatro Regio behind the scenes
Peu de théâtres italiens peuvent se vanter d’être un point de référence absolu pour la culture nationale et mondiale. Pilier de la vie de Turin, le Teatro Regio est à la fois un symbole d’excellence de la tradition lyrique nationale et une scène prestigieuse accueillant des opéras, des ballets, des concerts et des comédies musicales d’une grande substance. Ce court documentaire offre une incursion dans les coulisses du Teatro Regio et témoigne de la réputation enviable qui le précède depuis son ouverture, en 1740.
09:31
Ravel - La Valse
Les pianistes russes d’exception Nikolay Lugansky et Vadim Rudenko joignent leurs forces le temps d’une performance d’un arrangement pour deux pianos de La Valse de Maurice Ravel. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, le 25 novembre 2021.
10:05
Mahler - Symphonie no 4
Kirill Karabits dirige le London Symphony Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n° 4 de Mahler. La soliste est la soprano Lucy Crowe. Gustav Mahler n’est pas toujours monumental, et sa Quatrième Symphonie débute par des grelots, des chants d’oiseaux et une mélodie tout droit sortie de Mozart. Tout semble délicieusement simple. Mais c’est du Mahler, après tout, et entre cette ouverture enjouée et la représentation finale du paradis vu par un enfant, se déploie tout un univers de drame, d’émotion et de beauté poignante. Avec la soprano Lucy Crowe apportant toute sa sensibilité et son éclat vocal à ce final extraordinaire, cette œuvre sonnera plus merveilleuse et radieuse que jamais. Enregistré le 8 décembre 2021.
11:08
Brahms - 3 sonates pour violon, Op. 78, 100 et 108
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
12:30
Heavenly Voices – The legacy of Farinelli
Le documentaire Heavenly Voices – The Legacy of Farinelli (2012) raconte l’histoire du castrat, soit des chanteurs castrés à un jeune âge pour conserver leur vaste gamme vocale, une pratique cruelle qui avait lieu principalement aux 17e et 18e siècles. Pendant deux siècles, les performances des castrats ont captivé les publics européens, et certains jeunes hommes, comme Farinelli, figuraient parmi les musiciens les plus influents et les mieux payés de l’époque. Aujourd’hui, les rôles créés à l’origine pour les castrats sont souvent interprétés par des contre-ténors. Dans ce documentaire, les contre-ténors Max Emanuel Cenčić, Philippe Jaroussky, Andreas Scholl, Franco Fagioli et Jochen Kowalski discutent du divertissement opératique de l’ère baroque. Heavenly Voices est écrit par Gino Pennacchi et réalisé par Alessandro Scillitani.
13:22
Bach - Sonate no 1 BWV 1014
La Sonate pour violon et clavecin No. 1 BWV 1014 est la première que Jean-Sébastien Bach ait composée avant 1725, probablement alors qu’il travaillait comme maître de chapelle à Köthen. On croit qu’il a écrit les sonates pour le prince Léopold et que, plus tard, il a adapté ces morceaux pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateursmais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les «concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série.
13:36
Haydn - Symphonie no 94 « La Surprise »
Au programme de cet Europakonzert : la Symphonie n° 94 en sol majeur « Roulement de timbales » de Joseph Haydn. L'Orchestre Philharmonique de Berlin étant dirigé par Mariss Jansons. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 2012, l'Europakonzert se déroula dans l'église byzantine Hagia Eirene d'Istanbul.
14:00
Karl Jenkins - The Armed Man: A Mass for Peace
Dans le cadre de ce concert historique, Sir Karl Jenkins dirige le World Orchestra for Peace et quelque 2 000 chanteurs provenant de près de 30 pays à l’aréna Mercedes Benz de Berlin, le 2 novembre 2018. Les solistes sont Leah-Marian Jones, Yumeji Matsufuji, Pauline Rathmann, Amir Aziz, Krzysztof Wisniewski (violon) et Valentino Worlitzsch (violoncelle). The Armed Man: A Mass for Peace du compositeur gallois Sir Karl Jenkins est l’œuvre la plus souvent interprétée de tout compositeur vivant. Dans le cadre de la plus imposante mise en scène de l’œuvre jamais produite, la musique de Jenkins est superposée à des images d’archives qui renforcent la trame narrative de l’œuvre en décrivant la rumeur précédant le conflit, la guerre et ses conséquences. Projeté sur cinq écrans géants, le film crée une toile de fond poignante à la narration musicale, et offre au public une expérience multimédia puissante et riche en émotions.
15:10
Mahler - Symphonie nº 9
Depuis sa fondation en 1986 par Claudio Abbado, le Gustav Mahler Jugendorchester est devenu le meilleur orchestre de jeunes musiciens au monde. Son programme est marqué par la complicité entre le maestro et son jeune orchestre, mais aussi par la relation spéciale qu’ils entretiennent tous avec le grand compositeur Gustav Mahler. Claudio Abbado est indéniablement le meilleur chef d’orchestre pour diriger Mahler aujourd’hui, et les liens intimes qu’il entretient avec son répertoire culminent dans cette épatante interprétation de sa dernière symphonie, composée peu de temps avant sa mort. Tourné à l’Accademia di Santa Cecilia de Rome en 2004, ce film illustre avec vivacité l’enthousiasme, le talent et le professionnalisme de jeunes musiciens issus de partout en Europe, ainsi que leur dévouement à Claudio Abbado. Un merveilleux hommage à l’orchestre, au chef d’orchestre, au compositeur et à une œuvre triomphale : la magnifique neuvième symphonie de Gustav Mahler.
16:35
Pletnev dirige Bizet et le Concerto n°1 de Ravel
Sous la direction de Mihail Pletnev, Lucas Debargue et l’Orchestre national de Russie présentent un concert consacré à George Bizet et à Maurice Ravel. Le concert s’ouvre avec une sélection d’œuvres de Bizet composées pour la pièce de théâtre L’Arlésienne d’Alphonse Daudet, compilées par Pletnev. Debargue interprète ensuite le Concerto pour piano no 1 de Ravel, suivi par la Barcarolle no 4 de Fauré, présentée en rappel. Le mouvement initial du premier concerto de Ravel contient cinq thèmes distincts, dont deux présentent des accents basques et trois affichent l’influence du jazz. Ce concert a été enregistré à la salle de concert Tchaïkovski dans le cadre de la neuvième édition du Grand Festival de l’Orchestre national de Russie.
17:37
Mozart - Concerto pour piano nº 14, KV 449
Le pianiste italien Francesco Attesti (*1975) figure sans contredit parmi les plus grands interprètes du répertoire romantique. Attesti a donné son premier concert à 11 ans, et s’est vu décerner les plus hautes notes par le Conservatorio Luigi Cherubini de Florence à 23 ans. Dans cet enregistrement capté lors de la tournée Deeply Mozart en 2016, Attesti interprète les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Mozart en compagnie de l’orchestre italien OIDA, sous la direction du chef d’orchestre Paolo Belloli.
18:01
Mozart - Symphonie No. 38, K. 504
Dans ce concert présenté en 2020 au Gewandhaus de Leipzig, en Allemagne, Herbert Blomstedt dirige le Gewandhausorchester le temps d’une virée musicale en République tchèque. Le programme s’ouvre avec la Symphonie en ré majeur, op. 23, du compositeur bohémien Jan Václav Hugo Voríšek (1791-1825). Cette pièce écrite en 1821 est la seule symphonie du compositeur. Bien qu’elle n’ait jamais été interprétée de son vivant, elle est aujourd’hui l’une de ses œuvres les plus populaires. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 38 en ré majeur, K. 504, de Wolfgang Amadeus Mozart. Cette œuvre a été présentée pour la première fois dans la capitale tchèque en 1787 lors d’une visite du compositeur, et est donc fréquemment surnommée Symphonie de Prague.
18:40
Europakonzert 2013 : Prague
Chaque 1er mai depuis 1991, l'Orchestre philharmonique de Berlin donne un concert dans une ville européenne différente ; une ville revêtant une importance culturelle particulière. Les concerts ont une double fonction : commémorer l'anniversaire de la fondation de l'orchestre (le 1er mai 1882) et célébrer l'héritage commun du vieux continent. En 1991, peu après la chute du bloc de l'Est, le premier Europakonzert a eu lieu à Prague. Ce choix délibéré exprimait la volonté de supporter la démocratisation et de faire avancer les changements politiques et sociaux nécessaires, surtout dans le domaine culturel. En 1996, l'Europakonzert a de nouveau eu lieu à Prague, au Théâtre national. Pour honorer cette tradition, l'édition de 2013 a été célébrée au Château de Prague, dans la Salle espagnole. Chef d'orchestre: Sir Simon Rattle. Soliste: Magdalena Kozená. Œuvres: Ralph Vaughan Williams, Fantaisie sur un thème de Thomas Tallis, Antonín Dvořák, Ten Biblical Songs, Opus 99. Ludwig van Beethoven, Symphonie No. 6 en fa major, Opus. 68.
20:14
Demi-finale I - Concours piano de Liszt
Sergey Belyavskiy (1993, Russie) interprète la Rhapsodie hongroise n ° 9 « Carnaval de Peste » (S244/9) et les Grandes études de Paganini (S141) lors de la demi-finale I du 11e Concours international de piano Franz Liszt qui s’est tenu à TivoliVredenburg, Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.