00:00
De Meij - Symphonie no 1 «Le Seigneur des Anneaux»
Ce concert résulte d’une collaboration entre les conservatoires Giuseppe Nicolini de Piacenza et Giuseppe Verdi de Milan, dans le cadre du projet « MIlanoPIACEnza ... suonare insieme ». Le programme du concert est composé d’œuvres du chef d’orchestre et compositeur néerlandais Johan de Meij. Intitulée « Seigneur des Anneaux », sa Symphonie no 1 pour bois et cuivres est basée sur la célèbre trilogie de J. R. R Tolkien. Cette œuvre compte cinq mouvements, inspirés de personnages et de passages du récit : Gandalf, Lothlórien, Gollum, Journey in the Dark et Hobbits. La première de la symphonie a été présentée à Bruxelles en 1988, et une version symphonique a été enregistrée par le London Symphony Orchestra en 2001. Ce concert mis en scène par Pietro Tagliaferri a été enregistré à la Sala dei Teatini du Teatri di Piacenza, en 2018.
00:46
Waldbühne 1995 - American Night
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin, qui interprète des pièces signées George Gershwin et Leonard Bernstein dans le cadre d’une célébration musicale de l’Americana. Ce concert a été présenté à la Waldbühne de Berlin, un théâtre de verdure basé sur l’amphithéâtre de l’ancienne cité grecque d’Épidaure qui figure parmi les scènes extérieures favorites des Berlinois en raison de son cadre enchanteur. Ce concert met en vedette les talentueux solistes Willard White, Cynthia Haymon, Damon Evans, Cynthia Clarey, Marietta Simpson et Daniel Washington. Le programme comprend des pièces tirées de Porgy and Bess, « Rhapsody in Blue » et « I Got Rhythm » de Gershwin, ainsi que l’ouverture du Candide de Bernstein.
02:13
Modena - The Belcanto School
This documentary by Mark Perna shows the training and professional growth actions for opera singers, the promotion and enhancement of the cultural offer of the city and province of Modena and the maintenance and development of the Modenese musical tradition in the field of opera.
02:38
Handel - Agrippina
La petite ville allemande de Schwetzingen, située à proximité de Heidelberg, possède un célèbre palais doté de magnifiques jardins, qui ne sont pas sans rappeler ceux de Versailles. Tous les printemps, le palais accueille le festival de Schwetzingen, qui commande chaque année la création d’un opéra à petite échelle pour son splendide théâtre rococo, construit en 1752. Agrippina est un brillant opéra composé par George Frideric Händel en début de carrière, alors qu’il n’avait que 24 ans. Premier grand succès d’Händel, Agrippina est une œuvre rafraîchissante, exubérante et inventive, dont le livret a été conçu par le cardinal Vincenzo Grimani, l’un des meilleurs librettistes avec lesquels Händel a travaillé. La mise en scène de cette version d’Agrippina présentée sur les ondes de Stingray Brava est dirigée par le chef d’orchestre Arnold Östman, un éminent spécialiste de la musique des 17e et 18e siècles. L’ensemble London Baroque accompagne Barbara Daniels, Janice Hall et David Kuebler dans cette production élégante et colorée signée Michael Hampe, qui met magnifiquement en scène les intrigues perfides et la soif de pouvoir d’Agrippina la Jeune, et les luttes intestines de la Rome classique.
05:10
Mozart - Concerto pour piano nº 14, KV 449
Le pianiste italien Francesco Attesti (*1975) figure sans contredit parmi les plus grands interprètes du répertoire romantique. Attesti a donné son premier concert à 11 ans, et s’est vu décerner les plus hautes notes par le Conservatorio Luigi Cherubini de Florence à 23 ans. Dans cet enregistrement capté lors de la tournée Deeply Mozart en 2016, Attesti interprète les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Mozart en compagnie de l’orchestre italien OIDA, sous la direction du chef d’orchestre Paolo Belloli.
06:00
De Falla - El Sombrero de Tres Picos
Luis Antonio García Navarro dirige le Radio Sinfonieorchester Stuttgart dans une interprétation d’El Sombrero de Tres Picos (Le chapeau à trois cornes) de Manuel de Falla. Les parties vocales sont interprétées par la mezzo-soprano Paloma Pérez Iñigo. Ce ballet, dont la partition a été composée en 1916-1917 par de Falla, était une commande de l’impresario russe Sergei Diaghilev pour ses Ballets russes. Il a été créé en 1919 au théâtre Alhambra de Londres. Comme de Falla s’intéressait à la musique folklorique espagnole, il a inclus plusieurs éléments de cette musique dans son ballet. Les parties chantées par la mezzo-soprano sont des exemples de cante jondo, un style de chant du flamenco. Cette performance a été captée au Ludwigsburger Schloßfestspiele en 1988.
06:48
Brahms - Ouverture tragique, op. 81
Ce concert de Pâques présenté au Festspielhaus de Baden-Baden est une véritable rencontre au sommet : Manfred Honeck y dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin et le légendaire violoncelliste Yo-Yo Ma. Honeck, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker en 2013, et Yo-Yo Ma joue régulièrement avec l’orchestre depuis 1978. Le concert débute par l’Ouverture tragique, op. 81, de Brahms, suivie du Concerto pour violoncelle, op 129, de Schumann. Le programme se termine par la Symphonie no 6, dite Pathétique, de Tchaïkovski. Le Concerto pour violoncelle de Schumann n’a jamais été joué du vivant de son compositeur, et Tchaïkovski est mort neuf jours seulement après la première de sa Sixième Symphonie.
07:02
Œuvres pour violon et piano: Corelli, Ravel et al.
Le violoniste japonais Naoya Nishimura et le pianiste italien Andrea Bacchetti livrent un récital intimiste sur les planches du Munetsugu Hall de Nagoya, au Japon. Au programme du concert se trouvent la Sonate pour violon en ré mineur, op. 5 no 12, « La Folia », d’Arcangelo Corelli; la Sonate pour violon no 5 en fa majeur, op. 24, « Le printemps », de Ludwig van Beethoven; 7 Canciones populares españolas de Manuel de Falla; la Sonate pour violon et piano de Maurice Ravel; Introduction et Rondo capriccioso en la mineur, op. 28, de Camille Saint-Saëns; Cantabile en ré majeur, op. 17, de Niccolò Paganini; et Scherzo fantastique, op. 25, « La Ronde des Lutins », d’Antonio Bazzini. Cette performance a été enregistrée le 22 juin 2019.
08:34
Janáček - Sonate pour violon
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom. Dans le cadre de ce concert, la violoniste Akiko Suwanai et le pianiste Iddo Bar-Shaï interprètent la Sonate pour violon de Leoš Janáček.
08:53
À la découverte de chefs-d’œuvre:Symph fantastique
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz, qui est largement considérée comme l'une des œuvres les plus importantes et les plus représentatives du début du romantisme. De par sa nature hallucinatoire et onirique, Leonard Bernstein l'a assimilée à la première expédition musicale psychédélique. Le musicologue allemand Wulf Konold évoque l'idée qui a inspiré Berlioz et explique sa réalisation au sein de cette œuvre fascinante.
09:23
Liszt - Concerto pour piano no 1, S. 124
Saisissante, virtuose et spectaculaire : ces adjectifs décrivent parfaitement la musique pour piano de Franz Liszt. Profitez d’une performance scintillante de son Concerto pour piano no 1 en mi bémol majeur, livrée par l’incroyable virtuose russe Daniil Trifonov, accompagné de l’Orchestre philharmonique d’Israël sous la baguette de Kent Nagano. Comme rappel, Trifonov interprète Reflets dans l’eau, tirée des cycles Images de Debussy. L’orchestre clôt ce concert livré en 2014 à l’auditorium Charles Bronfman de Tel-Aviv avec la Symphonie no 7 de Mahler.
10:04
Caresana, Ziani, Scarlatti - Settimana Santa
Les musiciens du jeune ensemble L’Escadron volant de la Reine se décrivent volontiers comme de « véritables passionnés de musique italienne ». Leur fascination avec la scène musicale de Naples a donné lieu à un programme spécial pour la semaine sainte qui regroupe une sonate de Ziani, un motet de Caresana et un dialogue de Nola. Miserere et Sinfonia Terremoto, deux Leçons de ténèbres d’Alessandro Scarlatti, offrent une note finale grandiose au concert.
11:05
Approaching the Maelström
A descent into the Maelström (1841) est une nouvelle de l’auteur américain Edgar Allan Poe qui raconte l’histoire de deux pêcheurs coincés dans une terrible tempête au large des îles montagneuses de Lofoten, à l’intérieur du cercle polaire, dans le nord de la Norvège. Lorsqu’un tourbillon dangereux entraîne le bateau, seul l’un des deux pêcheurs survit. Le compositeur américain Philipp Glass s’est inspiré de cette nouvelle pour produire une œuvre chorale pour la troupe de danse Australian Dance Theatre, qui a été interprétée à une seule reprise, en 1986, dans le cadre du Festival des arts d’Adélaïde. Cet arrangement de l’œuvre de Glass pour orchestre symphonique interprété par l’Arctic Philharmonic Orchestra and Choir et la soprano Berit Norbakken Solset, sous la direction de Tim Weiss, a été capturé par Beacon Isle Films. Cette prestation de 2019 a été filmée à même le paysage qui avait inspiré l’histoire de Poe : la région spectaculaire de Lofoten, en Norvège. Approaching the Maelstrom est un documentaire de 2019 qui présente la genèse de A Descent into the Maelstrom, et comprend l’une des rares entrevues avec Glass.
11:57
Rachmaninov - Concerto pour piano no 3, op 30
Le légendaire pianiste Vladimir Horowitz (1903-1989) a reçu ses premiers éloges pour son interprétation du Troisième concerto pour piano de Rachmaninov de la part du compositeur lui-même. Lorsque Rachmaninov a entendu le jeune pianiste né à Kiev jouer son œuvre peu après l’arrivée d’Horowitz à New York en 1928, il s’est exclamé : « Il l’a avalée en entier! » Cinquante ans plus tard, le 24 septembre 1978, Horowitz a électrisé à nouveau son public avec cette œuvre monumentale. Accompagné par l’Orchestre philharmonique de New York sous la direction de Zubin Mehta, il a donné une représentation spéciale de cette œuvre dans le cadre des célébrations honorant ses débuts américains 50 ans plus tôt. Sa performance inoubliable a été captée en direct et diffusée simultanément dans tous les États-Unis. C’était la toute dernière fois qu’Horowitz interprétait le Troisième. La réputation internationale de l’œuvre, surnommée « Rach 3 » par les pianistes assez courageux pour relever ses monstrueux défis techniques, a atteint de nouveaux sommets au cours des dernières années.
12:50
Mozart - Concerto pour piano nº 14 et nº 23
Considéré comme l’un des meilleurs interprètes du répertoire romantique, Francesco Attesti (*1975) a offert son premier récital à l’âge de 11 ans. À 23 ans, il avait déjà obtenu les plus prestigieuses distinctions du Conservatorio Luigi Cherubini de Florence en piano. Captée lors de la tournée de concerts Deeply Mozart en 2016, cette performance montre Attesti interprétant les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Wolfgang Amadeus Mozart avec l’orchestre italien OIDA et son chef d’orchestre Paolo Belloli.
13:44
Smetana – Vltava (La Moldau) de Má vlast
La violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et le chef d’orchestre québécois Yannick Nézet-Séguin se joignent au Berliner Philharmoniker le temps d’un magnifique concert entièrement consacré à la musique tchèque à la Waldbühne de Berlin, en 2016. Si l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont donné naissance à un nombre incalculable de grands compositeurs classiques, on oublie souvent que la République tchèque a aussi été un terreau fertile pour le genre, nous ayant notamment donné Antonin Dvořák, Bedřich Smetana, Leoš Janáček et Bohuslav Martinů. Ce concert débute par le célèbre Má Vlast de Smetana, se poursuit avec le Concerto pour violon en la mineur de Dvořák, interprété par Lisa Batiashvili, et se termine par la pièce maîtresse, la Symphonie no 6 de Dvořák.
14:02
Fantasymphony - One Concert to Rule Them All
L'Orchestre Symphonique National du Danemark ouvre les portes d'un univers fantastique dans ce programme de concert envoûtant. Sous la direction du chef d'orchestre allemand Christian Schumann, l'Orchestre Symphonique National du Danemark, le Chœur National de Concert du Danemark et le Chœur National Junior du Danemark s'associent pour interpréter la musique des films, séries télévisées et jeux vidéo fantastiques les plus populaires, notamment Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Highlander et Le Monde de Narnia. Les solistes de ce concert sont la soprano danoise Christine Nonbo Andersen, la percussionniste coréenne Jihye Kim, la mezzo-soprano norvégienne Tuva Semmingsen, la basse suédoise Johan Karlström et l'acteur britannique David Bateson.
15:43
Mahler - Symphonie nº 2
« Il serait difficile de trouver une performance plus grande, significative ou émouvante dans l’univers musical actuel : c’était l’harmonie complète de l’esprit et du cœur, de la poésie et de l’indignation, de la peur et du réconfort, du savoir et du ressenti », a déclaré le journal bernois Der Bund après cette superbe interprétation de la symphonie Résurrection de Malher par l’Orchestre du Festival de Lucerne en août 2003. Claudio Abbado a créé cet ensemble avec de célèbres instrumentistes, de grands musiciens de chambre et des solistes d’expérience issus des meilleurs orchestres du monde entier, et le concert affichait déjà complet plusieurs mois en avance. Lors de cette performance, les magnifiques solistes Eteri Gvazava (soprano) et Anna Larsson (mezzo-soprano) sont accompagnées par le chœur Orfeón Donostiarra.
17:10
Mahler - Chants sur la mort des enfants
Les Kindertotenlieder (Chants sur la mort des enfants) de Mahler sont un cycle de lieder profondément personnel pour voix et orchestre, inspiré par les poèmes de Friedrich Rückert sur la perte de ses enfants.
17:39
Schumann - Fantasiestücke, op. 12
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il propose Fantasiestücke, op. 12. Composée en 1837, cette œuvre forme une série de huit pièces pour piano aux caractères contrastants. Son titre est inspiré de la collection de romans Pièces de fantaisie à la manière de Callot de E. T. A. Hoffmann, l’un des auteurs préférés du compositeur. Comme il l’a fait pour Davidsbündlertänze, Schumann a conçu Fantasiestücke sous forme de dialogue musical entre Florestan et Eusebius, qui incarnent la dualité de sa propre personnalité. Le premier représente la facette passionnée du compositeur, tandis que le second illustre son côté rêveur. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
18:06
Brahms - Symphonie no 3, Op. 90
Franz Welser-Möst dirige l’Orchestre de Cleveland, qui interprète la Symphonie no 3 de Brahms. Ce trésor de la fin du romantisme démontre l’évolution créative au sein de son petit corpus de symphonies ainsi que l’équilibre entre sa lumineuse seconde et sa monumentale quatrième. Étrangement, même si la troisième symphonie atteint certaines effusions glorieuses d’instruments à vent et à cordes, elle s’achève en pianissimo et laisse son auditoire décontenancé, plus songeur que jubilatoire. Cette performance a été captée au Musikverein de Vienne, en Autriche, en 2014.
18:40
Concert Mozart à Salzburg
Ce concert hommage à Mozart a été enregistré le 27 janvier 2006 – jour du 250e anniversaire du légendaire compositeur – sur les planches du Grosses Festspielhaus de Salzbourg, dans le cadre de la Semaine Mozart de Salzbourg. Thomas Hampson (baryton), Mitsuko Uchida (piano), Gidon Kremer (violon), Yuri Bashmet (alto), le chœur Wiener Singverein et l’orchestre Wiener Philharmoniker, sous la direction de maestro Riccardo Muti, interprètent le Concerto pour piano no 25 en do majeur, K. 503; la Symphonie concertante en mi bémol majeur, K. 364; des arias et des scènes tirées de Così fan tutte, Le nozze di Figaro et La Flûte enchantée; et la Symphonie no 35 en ré majeur, K. 385, dite « Haffner ».
20:29
Rimsky-Korsakov - La légende de la ville invisible
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
21:00
Bruckner - Symphonie nº 4
Lorsqu’il s’agit de créer un événement musical pour les oreilles et les yeux, la majesté monumentale des symphonies d’Anton Bruckner (1824-1896) et la vivacité exaltante du monastère de Saint-Florian forment une combinaison parfaite. C’est particulièrement le cas lorsque les performances sont captées sur pellicule de façon palpitante par un réalisateur aussi éminent que Brian Large en 2012. Bruckner a découvert durant son enfance l’orgue du monastère, où il est devenu organiste de 1845 à 1855. Welser-Möst, chef d’orchestre principal du Cleveland Orchestra et directeur musical général de l’Opéra d’État de Vienne, est un spécialiste reconnu de Bruckner qui a développé une passion pour la quatrième symphonie du compositeur – surnommée « Romantique » par son créateur – dans sa première édition rarement jouée (1888-1889). Plus élancée, dynamique et finement nuancée que la version la plus couramment jouée, cette partition est également plus audacieuse, avec ses contrastes plus marqués et ses dissonances audacieusement exposées. Performance captée au monastère de Saint-Florian en Autriche, en 2012.